...le village...

Ce village est situé dans la partie Nord Est du département de la Corrèze, au bord du Plateau de Millevaches.

La commune de Saint-Rémy est sur un terrain vallonné et fortement boisé par la forêt de Mirambel et
le bois d'Iolet avec des altitudes variant de 670 à 828 mètres.

Longitude 02° 16' 21" Est
Latitude 45° 39' 24" Nord
Surface : 3096 hectares
Nombre d'habitants : 237
Altitude : 725 m

 



La ville la plus proche est Ussel à 15 km.

Ensuite il y a Limoges à 1 heure 45, Brive à 1 heure 30, Clermont-Ferrand à 1 heure 15.

Le Mont-Dore, porte des sports de montagne du Massif Central, n'est qu'à 1 heure.

www.sancy.com

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Le tympan aux armes sculptées des
Mirambel (aujourd’hui celles de la
commune de Champagnac-la-Noaille).

Visiter le site sur la commune de Champagnac la Noaille !
site web sur la commune de
Champagnac la Noaille

Un grand merci à Jean Claude Serre
qui nous a fait découvrir cet article

Cliquez ici pour télécharger un article l'histoire de la Noaille au format pdf ! (0,7 Mo)

Le chanoine Poulbrière désigne les Mirambel comme une branche cadette de la famille des seigneurs de Saint-Rémy, une paroisse proche de Sornac , dans la Montagne limousine. Ces Mirambel avaient pour patronyme La Chassagne. Les Mirambel, de petite noblesse, étaient, eux aussi, d’origine chevaleresque, moins ancienne cependant que les Chanac.

Au début du XX e siècle, Poulbrière écrit qu’il y avait encore au village de Mirambel, dans la commune de Saint-Rémy, « une ruine féodale, à la lisière de la forêt d’Iolet, dont la sépare la rivière de la Liège» et qui était « une importante châtellenie» . « La tour ne s’en est écroulée que depuis peu » .

 

Cet article est issu du bulletin semestriel de l'association
" Chez nous à Champagnac-la-Noaille"
dont le président (auteur de cet article) est Claude Latta.

Cliquez ici pour télécharger l'article complet au format pdf ! (3Mo)

Découverte archéologique en Haute-Corrèze.

Un site gallo-romain a été découvert à Saint Rémy;
il a fait l'objet de premiers sondages.

En nettoyant une parcelle perdue dans les bois qu'il venait d'acquérir,
Gabriel Coste a fait une découverte surprenante, qui n'était autre
qu'un site archéologique encore inconnu des spécialistes.

4 sondages ponctuels ont permis de mettre au jour des vestiges
bien conservés de bâtiments agricoles datant de l'époque gallo-romaine.
Il reste aux archéologues à définir s'il s'agissait des dépendances
agricoles d'une villa ou une partie.


Extrait du dictionnaire historique et archéologique des paroisses du diocèse de Tulle
-1966-

SAINT-REMI

Canton de Sornac, arrondissement d'Ussel, ancien archiprêtré de Chirouze (Creuse).
Superficie : 3095 hectares ; population : 906 habitants ; distance du chef-lieu cantonal : 8 kilomètres.

Fin de l'article (c'est très long ! )

L'église de cette paroisse est une de nos plus belles églises rurales. Le sanctuaire en est roman, mais la nef, avec ses quatre chapelles latérales (deux de chaque côté), appartient au style gothique tertiaire du XVe au XVIe siècle.Une clef de voûte, de même qu'une pierre tombale, parmi toutes celles qui parsèment le pavé, y porte en écusson une aigle éployée qui doit répondre aux armes de quelqu'une des familles seigneuresses du lieu. Celle d'entre elles qui habitait le château de la Gastine, dont il sera bientôt parlé, fonda et augmenta en 1400 et 1405 une vicairie qui fut l'œuvre personnelle de Guillaume de Saint-Aignan. Vers même époque les de la Chassagne, du château de Mirambel, fondaient aussi mais dans leur chapelle castrale, au dire de Nadaud. une autre vicairie du patronage de la sainte Croix, qu'augmentèrent d'abord Antoinette de Saint-Yrieix, femme du fondateur, puis au 27 janvier 1426 ses deux fils. Jean et Simon de la Chassagne. Les cures devaient servir cette chapellenie. Plus tard ils se bornèrent à la collation, la nomination demeurant aux seigneurs de Mirambel ; mais la vicairie n'existait plus, paraît-il, en 1636. Le cartulaire d'Uzerche a deux frères du nom de Saint-Rémi qui signent comme- témoins en 1062 à sa charte 446 ; il a été trouvé aussi vers la date de 1181 un Eymeric de Saint-Rémi. Etaient-ce de primitifs seigneurs de notre bourg ? M. Champeval, qui nous a donné ce cartulaire, mentionne aussi ailleurs hommage de cette seigneurie à Ventadour par Robert 1 de Charlus en 1326. Elle ne tarda pas à passer aux Saint-Aignan du château de la Gastine, qui la gardèrent longuement, puis aux Dupuy du château de Mirambel et à leurs successeurs, les Monamy Le château ruiné de la Gastine, défendu par un étang, s'élevait presque aux limites de la Creuse, par Saint-Martial-le-Vieux. Les Saint-Aignan l'occupaient dès le milieu du XIV siècle et peut-être est-ce par suite de ce fait que Pérotin de Samt-Engnhen, écuyer, figurait dans la compagnie d'Archambaud VIII, vicomte de Comborn, à la montre de Saint-Jean d'Angely, le 3 août 1351. Nous venons de voir Guillaume de Saint-Aignan fondateur en l'église de Saint-Rémi, qui gardait ses tombeaux de famille, d'une vicairie datée de 1400 et 1405 ; nous pourrions citer encore Bernard de Saint-Aignan, " seigneur de la Gastine ", figurant en 1459 dans une sentence arbitrale entre les seigneurs de Charlus et de Miremont, en Auvergne. Ce doit être le même que Bérard de la Gastine, capitaine du château d'Herment (toujours en Auvergne) pour le duc de Bourbon en 1444. Quant à Foucaud de Saint-Aignan, le " vaillant Limousin " signalé par Brantôme, l'article Saint-Pardoux-le-Vieux l'a mentionné à propos de la seigneurie de Confolens que le XVe siècle avait ajoutée à celle de la Gastine. Ces deux seigneuries eurent dès cette époque mêmes propriétaires successifs (on les a mentionnés), jusqu'aux temps voisins de la Révolution : alors la première passa à un Blanchet de la Vergne et la seconde aux Monamy, possesseurs déjà de Mirambel. Mirambel ! autre ruine féodale, à la lisière de la forêt d'Iolet, dont la sépare la rivière de la Liège .Ce fut une importante châtellenie, titrée plus tard baronnie : un de ses derniers possesseurs, en 1789, portait même le titre de marquis de Mirambel. La tour, dernier reste de œtte forteresse, ne s'en est écroulée que depuis peu. On croit que le nom en est le même que celui de Mirabel, porté avec titre de comtors par une très ancienne et très noble famille, qui reçut la garde ou défense militaire du prieuré de SAINT-ANGEL dès au moins le XIe siècle et la laissa par alliance, vers 1300, avec le château du lieu aux Rochefort. D'autres Mirabel sont pourtant trouvés au XIVe siècle. Etaient-ils à Mirambel ? Sont-ils tombés en quenouille ? Ont-ils disparu sans postérité?... Voici, vers le milieu de cette époque, des La Chassagne dans la châtellenie. " Simon de la Chassagne, seigneur de Mirambel, dit M. Tardieu, présenta requête au roi Charles V pendant la guerre de la France et de l'Angleterre contre Arbert de Tinières et ses complices : Etienne de Scorailles, Guillaume de Tinières, Pierre et Bertrand, ses fils, Louis de Tinières, prévôt d'Evaux ; Pierre de Saint-Projet, Pierre de Tinières, seigneur du Rouzet ; Guillaume de Cortegs (sic) à cause de leurs excès. Le roi les absout par lettres données à Avignon en 1350, à la considération de Clément VI qui intercéda pour eux. En 1351, Guillaume de Roger-Beaufort obtint du roi en considération de ses services que Mirambel relèverait d'Herment. Simon de la Chassagne, pour se venger de la grâce accordée à ses ennemis, passa aux Anglais. Charles V confisqua son manoir et le donna, le 6 mai 1372, sur la recommandation de Jean du Cros, évêque de Limoges, à Jean de Tinières et à Albert, son frère, qui s'étaient distingués contre les Anglais. Le château fut plus tard restitué à Simon. " Comme il y a eu plusieurs familles du nom de la Chassagne, tâchons de suivre la piste de celle-ci sans remonter plus haut que le siècle où nous sommes. Simon devait être frère d'une Almodie de la Chassagne, épouse d'un Hugues de Rochefort de Saint-Martial-le-Vieux, tout près de Mirambel, qui en 1332 achetait des tènements près de Couffy, lui aussi limitrophe. Il eut pour fille certaine Catherine de la Chassagne qui se maria, le 8 décembre 1363, avec Pierre II de la Brande, coseigneur de Lostanges et de Beynat. Son petit-fils dut être un Jean de la Chassagne, seigneur de Mirambel, cité par M. Champeval en sa notice sur le Tourondel sous la date de 1428, avec son frère autre Simon de la Chassagne. Ce Simon, dit seigneur de Mirabel, paraît au Gibanel (SAINT-MARTIAL-ENTRAYGUES) le 30 octobre 1452. Quant à Jean il a pour fille en 1436 Jeanne de la Chassagne, la veuve, comme nous le supposons, en 1480 de Guillaume de Rochefort de Saint-Martial ; et pour fils Charles de la Chassagne, chevalier, qui en qualité de procureur de son père, chevalier aussi et dit seigneur de Champagnac-la-Noaille, fait au 16 juin 1463 une afferme à Marcillac-la-Croizille. Voilà la maison implantée dès au moins le XVe siècle en deux paroisses : à Saint-Rémi et au Champagnac près d'Egletons où M. Champeval a même trouvé de son côté Simon de la Chassagne comme seigneur en 1439. Pour ne nous s'occuper ici que de Mirambel, ce fief passa aux Laborde qui le vendirent pour dettes à Ventadour, lequel l'échangea avec les Dupuy dont il a été parlé à l'article MAUSSAC (XVIIe siècle). La maison marchoise des Monamy, barons de la Courtine, en hérita par alliance, le compléta par acquisition et y subit la tourmente révolutionnaire. D'après une gazette du temps, dont nous n'avons eu que quelques pages sans titre, on exécuta avec huit autres victimes à Paris, en place de Grève, après l'avoir amené au conseil général de la Commune, le 19 octobre 1792, " Jean-Louis Mirambel, âgé de 19 ans, natif de Saint-Rémi en Limousin, ne faisant rien, ci-devant gentilhomme, parti depuis huit mois, s'étant rendu à la gendarmerie de Paris." Quel était le crime de ce gentilhomme ? l'émigration. Notons alors un service - un tout au moins - qu'avait rendu à la contrée cette famille éteinte et qu'énoncent ainsi les Merveilles de la France : " Saint-Rémy, avec ses chèvres servant de chevaux, doit ces utiles
bêtes aux puissants seigneurs de la famille de Mirambel. Telles sont la taille et la force de ces animaux barbus, que quelques paysans s'en servent pour labourer leurs terres et pour conduire leurs denrées au marché. " Le seul château important resté dans la paroisse est donc aujour- d'hui celui du Madiolet. Ce fut aussi un fief dont les Dupuy se qualifièrent et qui appartint ensuite aux Chadebec de la Jugie, de nos jours aux Lachaze. Ceux-ci l'ont fait rebâtir. Belle demeure. Villages et hameaux de Saint-Rémi : l'Arfeuille, Chabanel, le Chalard, la Chassagne, berceau probable ou sûrement fief premier des la Chassagne, dont un des Simon le vendit dans Chamboulive à un Aramit, en 1449 ; passé en 1627 à Georges Arfeulhière qui l'habitait et se qualifiait aussi sieur de Lespinasse (la Tourette), il fut ensuite la seigneurie de Pierre des Assis au même siècle et des Monamy au XVIIIe : le village en est adossé comme Mirambel à une grande forêt ; Chazareix, Chevastel, Combefort, Condamine, Coudert, Cros-les-Gannes, l'Echaunie, Franceix, reconnu en 1352 à Guillaume Roger de Beaufort comme seigneur d'Herment par Albert et Alberton de Tinières, père et fils ; Frétillanges, les Cannes d'Aumet, la Gastine, dont il faut ajouter que les Dupuy de Mirambel se qualifiaient aussi seigneurs ; Laval-au-Bayle, le petit Lavai, le Madiolet, la Malesoute, Margnac, Mirambel, le Moulin de Cros-les-Gannes, Rampataux, la Saunière, Sireyjoux et Vareix.

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Saint-Rémy en 1934

Canton de Sornac. - Arrondissement de Tulle

A 8 km. de Sornac, à 15 km d'Ussel, à 65 km. de Tulle ; hab, 516; sup. 3.095 ha. 19 a. - Fête patronale : Saint-Remy, le 1er octobre; cours d'eau : Liège et ruisseaux de la Gastine. - Hameaux et lieuxdits : La Gastine, Combefort,Margnat, Malsoute, Chassagne, Mirambel, Laval, Frétillange, Franceix, Saunière,hevastel, Chalard, Chazareix, Echaunie, Madiolet, La Gare, Cros-les-Ganes, Coudert, Larfeuille.

ADMINISTRATIONS ET ÉTABLISSEMENTS DIVERS

Maire: Feuillade. Adjoint: Gaillot (Paul).Conseillers municipaux : Feuill:ade, Mazar , Gaillot (P.), Roubeix, Mazuel . Navette, Gouyon Mignon, Gaillot (G.), Vicariot, Rastoueix, Plaziot (François). Secrétaire de mairie : Rougerie (A.). Garde champêtre : Fraysse. Instituteur: Rougerie (A.). Institutrice; Mme Rougerie. Afficheur public: Fraysse. Receveur des postes : Trempon. Facteur auxiliaire : Insarguet. Garde forestier : M. Boireau. Chef de gare : Chatelard. Lieutenant de louveterie : Troubady. Société : Société de chasse : La Saint-Hubert de Saint-Remy, Troubady, président.

COMMERÇANTS ET INDUSTRIELS

Aubergistes : Mazuel, Gaillot, Vve Maffrand, Jaloustre, Eragne, Deschamps.
Charron : Roubeix .
Epiciers : Gaillot, Broch (C.), Mazuel.
Hôtels : Mazuel. Gaillot, Maffrand.
Menuisiers : Rouchon, Mazuel, Brives.
Meunier : Menudet.
Minotier : Gouyon.
Modiste : Mme Mazuel.
Sabotiers et marchands de galoches : Broch (E.), Vialle (H.), Fraysse (P.),
Tabac : Mazuel.
Vins (Marchand de) : Mazuel (C.).
Principaux propriétaires agriculteurs : Feuillade, Malpertu, Gaillot, Navette, Marandon.
Château : Le Madiolet.

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En hiver !

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